INTERSTELLAR
Nolan s'associe au physicien Kip Thorne pour ancrer sa fresque spatiale dans une rigueur scientifique rare pour le genre (les visualisations du trou noir Gargantua ont depuis servi à la recherche académique), tout en construisant en parallèle un mélodrame familial sur le temps qui échappe et la promesse qu'on ne peut pas tenir.
La séquence sur la planète des vagues, où chaque heure passée équivaut à sept ans sur Terre, reste un des plus grands vertiges temporels jamais mis en scène, porté par la partition à l'orgue de Hans Zimmer qui écrase littéralement la salle. Matthew McConaughey livre l'une de ses meilleures performances, entre père rongé par la culpabilité et explorateur habité par l'urgence.
Un film qui ose la démesure cosmique et l'intimité déchirante en même temps, sans jamais que l'un prenne le pas sur l'autre.
✓ Ce qui fonctionne
- Rigueur scientifique rare pour une fresque spatiale grand public
- La planète des vagues, vertige temporel inoubliable
- Partition à l'orgue de Hans Zimmer, écrasante
- Matthew McConaughey, une de ses meilleures performances
✗ Ce qui ne fonctionne pas
- Dernier acte qui divise sur ses choix narratifs
- 2h49 qui se ressentent sur la fin
« Nolan ose la démesure cosmique et l'intimité déchirante dans le même film, porté par un Hans Zimmer qui écrase littéralement la salle à l'orgue. »🛒 Voir sur Amazon ← Toutes les critiques ZZZPOP