SMASHING MACHINE
On attendait Dwayne Johnson au tournant, et c'est lui qui nous attend. Sous les prothèses de Mark Kerr, star des débuts de l'UFC, l'homme-marque d'Hollywood trouve enfin un rôle à la mesure de sa carrure et, surtout, de ses failles.
Pour son premier film en solo, Benny Safdie refuse le biopic sportif à l'américaine : pas de montée triomphale, pas de combat final rédempteur. La caméra reste collée aux corps, aux vestiaires, aux cuisines, là où l'addiction et la relation orageuse avec Dawn (Emily Blunt, impeccable) font plus de dégâts que n'importe quel adversaire.
Ce parti pris a un prix. Le film est âpre, volontairement anticlimatique, et le public l'a boudé : c'est le plus faible démarrage de la carrière de Johnson aux États-Unis. Mais c'est justement ce refus du spectacle qui le rend précieux. Venise ne s'y est pas trompée en offrant à Safdie le Lion d'argent de la mise en scène.
✓ Ce qui fonctionne
- Dwayne Johnson, enfin dans un rôle à la mesure de ses failles
- Emily Blunt, impeccable
- Un biopic sportif sans montée triomphale ni combat final rédempteur
- Lion d'argent de la mise en scène à Venise
✗ Ce qui ne fonctionne pas
- Âpre et volontairement anticlimatique
- Un parti pris que le public a boudé
« Mais c'est justement ce refus du spectacle qui le rend précieux. »
📺 Où le regarder
En abonnement
Canal+
Offres en France au 30/09/2026, selon JustWatch.
Lien sponsorisé — En tant que Partenaire Amazon, ZZZpop touche une commission sur les achats éligibles. Ça ne change rien à ton prix, et rien à la note.
🛒 Voir sur Amazon