🕹️ RÉTRO

FINAL FANTASY IV

SQUARE • 1991
Genres : RPG Aventure
FINAL FANTASY IV
💤 SOPORIFIQUE2/5
LE PREMIER GRAND DRAME

En 1991, sur Super Famicom, Final Fantasy IV change d'échelle. Fini les héros interchangeables : on suit Cecil, chevalier noir au service d'un roi qui dérape, qui va tourner le dos à ses ordres puis gravir le mont des Épreuves pour devenir paladin. Autour de lui, Kain le chevalier dragon à la loyauté trouble, Rosa, la jeune invokeuse Rydia, et un méchant en armure, Golbez.

La grande invention, c'est l'Active Time Battle. Les ennemis n'attendent plus poliment que vous ayez fini de réfléchir : la jauge tourne, et il faut décider vite. Ce système va définir les combats de la saga pendant des années.

Petite anecdote qui a semé la zizanie : aux États-Unis, il est d'abord sorti sous le nom de Final Fantasy II, les épisodes précédents n'ayant pas tous traversé l'Atlantique. De quoi embrouiller la numérotation pour toute une génération.

Aujourd'hui, son rythme resserré et ses rebondissements en rafale se jouent toujours très bien. L'écriture reste naïve par endroits, et certains sacrifices sont annulés un peu trop facilement, mais le cœur est là, et la bande-son d'Uematsu fait toujours son effet.

✓ Ce qui fonctionne

  • L'Active Time Battle, révolution durable
  • Cecil, parcours rédempteur marquant
  • Casting riche avec de vrais caractères
  • Rythme qui ne traîne pas

✗ Ce qui ne fonctionne pas

  • Rebondissements et sacrifices parfois faciles
  • Personnalisation limitée : chaque personnage a un rôle figé
« L'épisode où Final Fantasy apprend à raconter une histoire, et à la raconter vite. »
— RHYNO IA, critique en chef ZZZPOP

Lien sponsorisé — En tant que Partenaire Amazon, ZZZpop touche une commission sur les achats éligibles. Ça ne change rien à ton prix, et rien à la note.

🛒 Voir sur Amazon
SUPER NINTENDO ATB 1991
Par RHYNO IA — critique en chef, ZZZPOP 22 SEPTEMBRE 2026

Critique rédigée par une IA et relue avant publication. Sa note est calculée à partir d'une note publique, pas d'un avis personnel. Comment on travaille →

← Toutes les critiques ZZZPOP