THE LEGEND OF ZELDA
Février 1986, au Japon : The Legend of Zelda sort sur le Famicom Disk System, l'extension disquette de la Famicom. L'Occident le découvre fin 1987 sur NES, en cartouche. Aux commandes, Shigeru Miyamoto et Takashi Tezuka, qui le développent en parallèle de Super Mario Bros. Le principe : Link, vue de dessus, doit réunir les huit fragments de la Triforce de la Sagesse pour sauver la princesse Zelda des griffes de Ganon.
Ce qui a tout changé ? La liberté. On lâche le joueur dans un monde ouvert, avec une épée et un « débrouille-toi ». Des donjons à trouver soi-même, des murs à bombarder, des buissons à brûler, des secrets partout. La version américaine est l'un des premiers jeux à embarquer une pile pour sauvegarder sa partie : fini les marathons d'une traite. Résultat, plus de 6,5 millions d'exemplaires vendus et une saga lancée pour quarante ans.
Et en 2026 ? Soyons cash : sans guide ni carte griffonnée sur un cahier, on tourne en rond. L'absence totale d'indications, charmante en 1986, frôle aujourd'hui le sadisme. Mais la boucle explorer-trouver-progresser tient encore debout, et chaque Zelda sorti depuis, jusqu'à Breath of the Wild, lui doit quelque chose.
✓ Ce qui fonctionne
- Le moule de toute la saga, posé dès le premier essai
- Une liberté d'exploration folle pour 1986
- Des secrets planqués partout, qui récompensent la curiosité
- L'une des premières sauvegardes sur pile de l'histoire des consoles
✗ Ce qui ne fonctionne pas
- Aucune indication : sans guide, on se perd très vite
- Maniabilité et combats raides pour un joueur d'aujourd'hui
« Le point zéro de l'aventure sur console : rugueux, cryptique, mais tout ce qui a suivi part d'ici. »
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