THE LEGEND OF ZELDA: PHANTOM HOURGLASS
Suite directe de The Wind Waker, Phantom Hourglass débarque sur Nintendo DS en 2007. Même style cel-shading, même univers marin, mais une idée radicale : tout se joue au stylet. On déplace Link en pointant l'écran, on trace la trajectoire du bateau sur la carte, on griffonne ses propres notes sur les plans des donjons. Le micro de la console sert même à certaines énigmes.
Link part sauver Tetra des griffes de Bellum, accompagné du capitaine Linebeck, un couard vantard et franchement drôle. L'utilisation de la DS est inventive d'un bout à l'autre, et la presse de l'époque a applaudi : prix du meilleur jeu DS de l'année chez GameSpot, GameSpy et IGN. Au Japon, il est le jeu le plus vendu lors de son premier mois, et il cumule 4,13 millions d'exemplaires dans le monde dès mars 2008.
Le problème, c'est le Temple du Roi des Mers. On y revient encore et encore, avec un chronomètre, en refaisant les mêmes étages pour aller un peu plus loin. Ce qui passe les premières fois devient franchement pénible. Ajoutez des donjons plus courts qu'à l'habitude, et vous obtenez un Zelda inventif mais inégal.
✓ Ce qui fonctionne
- Contrôle au stylet inventif et bien pensé
- Prendre des notes directement sur la carte
- Linebeck, capitaine vantard et drôle
✗ Ce qui ne fonctionne pas
- Le Temple du Roi des Mers, à refaire encore et encore
- Des donjons plus courts que dans les épisodes de salon
« Un Zelda qui ose tout miser sur le stylet, mais qu'un temple répétitif empêche de décoller. »
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